mardi 27 mai 2014

Comment rendre l'apprentissage de la langue plus ludique ? / How to make it more playful to learn a language ? / Hoe hunt U het taalleren een speel maken ?




Comment rendre l'apprentissage de la langue plus ludique ?

Rien de tel qu'un jeu pour apprendre une langue, mais pas n'importe quel jeu !! Bien sûr, tout le monde pensera de suite aux jeux de mot comme le scrabble, mais il en existe tellement d'autres. Il ne faut pas nécessairement s'installer autour d'une table et  dire : "Allez, on joue !". Toutes les occasions sont bonnes pour entamer un jeu.
Quand mes propres enfants étaient petits, et que nous allions en promenade, que ce soit à pied ou en voiture, nous jouions à ce que j'appelais le Jeu de l'Alphabet. Nous prenions chaque lettre de l'alphabet dans l'ordre et à chacune de celle-ci, il fallait trouver un mot. Au début, c'était n'importe quel mot, une fois dans une langue, une fois dans l'autre. À mesure qu'ils grandissaient, je compliquais les choses et j'ajoutais un thème, d'abord facile, puis plus compliqué, toujours dans les deux langues et sans sauter de lettres. Des idées de thèmes : les animaux, les aliments, les pays, les villes…. C'était amusant, ludique et cela nous permettait de jouer et d'apprendre tout en nous promenant. Surtout, cela leur a permis de développer leur vocabulaire. Ils ont ainsi appris beaucoup, beaucoup de mots dans toutes leurs langues. Inutile de dire que c'était parfois une compétition pour voir celui de mes enfants qui trouverait le meilleur mot, le plus vite.
Cuisiner est aussi amusant et peut se faire soit dans une langue, soit dans l'autre. Cela permet d'être ensemble et de découvrir plusieurs langues tout en se régalant. On peut ainsi, suivant la recette, cuisiner dans une langue, ou une autre. C'est aussi une façon de découvrir les cultures de chaque langue.
Le Jeu de la Description est aussi un bon moyen de faire utiliser la langue. Devoir décrire un objet autour de soi et essayer de le faire deviner aux autres sans le nommer oblige à utiliser la langue, oblige à devoir s'exprimer clairement pour pouvoir décrire cet objet. Ludique, mais pas nécessairement si facile quand on apprend une langue et qu'il nous manque des mots. C'est bien là le but, augmenter son vocabulaire et apprendre à s'exprimer.
Essayez avec vos enfants, et vous verrez, ce n'est pas aussi facile qu'il y parait, mais c'est amusant. Et puis, donnez m'en des nouvelles.

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How can I make it more playful to lean a language?

Nothing better than a game to learn a language, but not any type of game!! Of course, everybody would be thinking of word games, such as scrabble, but there are other types of games and playful times. There is not always a need to get organized, sit around a table and say: "Let's play a game!" Any opportunity you have to start playing is good.
With my own children, when they were small and were going for a walk or a ride, we played at what i used to call the Alphabet Game. We were going through the alphabet in order and with each letter, we had to find a word. At first, it was any word, in any language. Then one word for each letter and one language at a time. As they grew, I made things more difficult. I added themes, from easy to difficult, always in all their languages and without skipping a letter. Here are some ideas of themes: animals, food, countries, towns… It was funny, playful and this made us play and learn while walking. Moreover it allowed them to increase their vocabulary. They learnt many many words in all their languages. No need to say that as they grew up, it became kind of a competition to see which one would find the bet word the quickest.
Cooking is also a playful time and can be done in any language. It gives the chance to be together and discover the languages while treating the family. Then you can cook in any language depending on the recipes. This is also a good ways of discovering the cultures linked to the recipes and the way measurements are done.
The Description Game is also a good way to use the language. Having to describe an object you can see around yourself to try and have the other discover it without mentioning it forces to use the language, forces to try and express oneself as clearly as possible. Playful, it is not necessarily easy, especially when you are learning a language and words are missions. Isn't it the aim here, getting more vocabulary and learning to express oneself?
Try these with your children and you will see, it is not as easy as it seems. But it is fun and please let me know.

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Hoe hunt U het taalleren een speel maken ?

Een spel om een taal te leren is erg goed, maar niet zomaar een spel! Natuurlijk, iedereen zal denken aan spelen met woorden zoals scrabble, maar er zijn zo vele anderen. Het is niet noodzakelijk altijd organiseert te zijn, rond de tafel te zitten en zeggen: "Ga, we spelen!". Alle gelegenheden zijn goed om een spel te starten. 
Als mijn eigen kinderen klein waren, en dat we zouden gaan om te wandelen, spelen we vaak aan wat ik noemde het Alfabet Spel. We nemen elke letter van het alfabet in volgorde en met elk moeten we een woord vinden. Aanvankelijk was het elk woord, een keer in een taal, een keer in de andere. Als ze groeiden maakte ik dingen meer ingewikkeld en ik toevoegde een thema, eerst een gemakkelijke thema, dan ingewikkelder, altijd in beide talen en zonder overslaan van de letteren. Ideeën van thema's: dieren, voeding, landen, steden... Het was leuk en hierdoor konden wij spelen en leren als we lopen. Bovenal kunnen ze hun woordenschat ontwikkelen. Ze geleerd vele, vele woorden in hun talen. Onnodig te zeggen dat het was soms een wedstrijd om te zien een van mijn kinderen die zou het beste woord, sneller. 
Koken is ook leuk en kan worden gedaan in een taal of de andere. Hierdoor worden samen te ontdekken van verschillende talen terwijl feesten. Men kan dus, na het recept, koken in een taal of een ander. Het is ook een manier om de culturen van elke te ontdekken. 
Het Beschrijving Spel is ook een goede manier om de taal te gebruiken. Het is niet zo gemakkelijk een object proberen te beschrijven en proberen bij anderen het te vinden zonder dit object te noemen.  Het verplicht om duidelijk te spreken en om een klare taal te gebruiken om dit object te beschrijven. Het is een goede spel, maar niet noodzakelijkerwijs zo gemakkelijk wanneer ze een taal leren en de woorden missen. Dat is het doel, verhogen zijn woordenschat en leren om zich te uiten. 
Probeer met uw kinderen, en u zult zien, dit is niet zo eenvoudig als het lijkt, maar het is leuk. En dan, geef mij het nieuws.

mardi 20 mai 2014

Pourquoi j'aime ce que je fais ? / Why do I love what I do ? / Waroom ik hou zo van wat ik doe ?



Pourquoi j'aime ce que je fais ? 

Je parle rarement de moi et pourtant, aujourd'hui, je vais le faire. C'est en lisant l'histoire de Lori Thicke, fondatrice de Translators without Borders, avec qui je travaille depuis 1999 que j'ai eu envie de raconter comment je suis arrivée ici.
C'est en commençant l'école secondaire que j'ai fait mes premières découvertes avec les langues. J'avais alors 11 ans. Je n'oublierai jamais ma prof d'anglais en 6e, une religieuse, qui m'a fait prononcer : "three" / "tree" pendant 5 minutes pour essayer de me faire faire la différence. Cela aurait pu me dégoûter des langues vivantes à tout jamais. Ce fut l'inverse, je me suis passionnée pour la langue de Shakespeare, puis la langue de Goethe. De fil en aiguille, je suis arrivée en terminale et cette année-là une autre prof, celle de philosophie cette fois, une religieuse également, nous a proposé de participer au Concours de la Journée Européenne des Écoles. J'étais en section scientifique et le thème des jumelages intéressait peu mes camarades de classes. Je me suis lancée et j'ai écrit un long essai. Sélectionnée par l'école, mon texte a été envoyé à Bruxelles et à ma grande surprise, j'ai gagné. J'ai pu représenter la France en 1981 à un séjour européen à Bonn pendant 15 jours au mois d'août. Une expérience fantastique, inoubliable. Une autre occasion pour moi d'utiliser les langues que j'avais apprises en classe et de voir à quel point elles pouvaient être utiles.
De fil en aiguille, je me suis retrouvée en fac de langues, j'ai approfondi mon anglais, mon allemand et commencé l'apprentissage du néerlandais en passant par une découverte de l'italien. Quel plaisir !!
La vie d'étudiante m'a emmenée à la découverte de nombreuses personnes. Entre les jumelages, les séjours à l'étranger,…. les accueils d'étrangers à la maison. L'ouverture aux autres, à l'étranger a toujours été très importante chez nous. L'ouverture à l'autre, une valeur importante que nous ont appris nos parents.
J'ai pu encore et encore voir l'utilité de savoir parler d'autres langues que ma langue maternelle, le français. En 1989, j'ai été envoyé comme lectrice à Trinity College, Dublin en Irlande. En complète immersion dans un monde anglophone, j'étais en plein bonheur. C'est au cours de cette année, que l'on m'a proposé de devenir traductrice pour le mouvement scout à l'international. Ce fut pour moi un autre déclic. Je découvrais alors à quel point savoir parler d'autres langues pouvait permettre aux gens de se comprendre. A quel point, on peut être handicapé si l'on ne parle qu'une seule langue. New York, Durban, Madrid, Rome, Dusseldorf, Paris, Oslo…. les scouts m'ont permis de voir du pays certes, mais surtout de découvrir à quel point la langue, les langues sont importantes.
Après une année au Canada, un pays bilingue qui me fit découvrir les bonheurs du bilinguisme, je me suis mariée avec un étranger, un Irlandais pour être exacte. Là, dans son pays, ce fut une bataille, une bataille constante pour faire accepter ma langue. Faire accepter le fait que j'avais le droit de parler en français à mes enfants, même si j'habitais plus dans mon pays d'origine. Une bataille pour faire comprendre que j'offrais une magnifique cadeau à mes enfants. La belle-famille, les instituteurs, le corps médical me déconseillaient de parler autre chose que l'anglais. Je savais que ce que je faisais était juste. Il me fallait continuer. J'ai continué et je suis enchantée de l'avoir fait. Mes enfants sont parfaitement trilingues maintenant (français, anglais et gaélique irlandais) et n'ont aucun problème pour l'apprentissage de l'allemand à l'école. Mes enfants sont à l'aise partout. Ils ont un esprit ouvert à la différence. Le fait de parler plusieurs langues leur a permis de développer de nombreuses capacités intellectuelles certes, mais aussi sociales.
C'est cette bataille incessante qui m'a poussée à vouloir vous aider dans ce chemin du bilinguisme pour vos enfants. C'est pour cela que je me suis formée un peu plus et que j'ai fondé le Multilingual Education Café.
Vous aidez est pour moi un réel bonheur.

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Why do I love what I do?

I rarely talk about me and yet, today, I 'll do so. It is in reading the story of Lori Thicke, the founder of Translators without Borders, with whom I have been working since 1999 that I felt like telling how I got here .
This all started secondary school I did my first discoveries with languages. I was 11 years of age then. I will never forget my first English teacher, a nun, which made me say: "three " / " tree" for 5 minutes to try to make me pronounce the difference. This could have disgusted me forever of languages. It was the opposite in fact, I got passionate about the language of Shakespeare and the language of Goethe . Then in the last year of my secondary school, another teacher, the philosophy teacher, another nun, suggested to participate in the European Schools Competition. I was in the scientific section and the theme of competition was "twinning" in which few of may classmates had an interest. I did it and I wrote a long essay. Selected by the school, my essay was sent to Brussels and to my surprise, I won. I was able to represent France on a European trip to Bonn for 15 days in August 1981. A fantastic experience, an unforgettable experience. It was another opportunity for me to use the languages that I had learned in school and see how useful they could be.
Then, I went to the university and studied languages. I deepened my knowledges of English, German and started learning Dutch and discovered Italian. What a pleasure!
The student life brought me to meet many different people. Between twinning, stays abroad .... welcoming of foreigners at home, everything was linked to being able to speak a foreign language. Openness to others has always been very important - our parents taught us that important value.
Again and again I saw and enjoyed the usefulness of being able to speak modern languages ​​other than my native language, French. In 1989, I was sent as a lecturer at Trinity College, Dublin, Ireland. Complete immersion in an English speaking world, I was in full happiness. It was during that year that I was offered to become a translator for the Scout movement at an international level. For me it was another click. I then discovered how knowing how to speak other languages ​​could allow people to understand one another. Not being able to speak foreign language can be a huge handicap. New York , Durban , Madrid, Rome , Dusseldorf, Paris , Oslo .... the scouts gave me the chance to travel, but especially to discover how languages ​​are so important .
After a year in Canada, a bilingual country that made me discover the joys of bilingualism, I got married to a foreigner, an Irishman to be exact. There, in his country, the battle started, it was a constant battle to have my mother tongue accepted. To accept the fact that I had the right to speak in French to my children, even if I lived another country than mine. A battle to make people understand that I was offering a wonderful gift to my children. In-laws, teachers, medical staff were full of advice and advised  me against any other language than English. I knew what I was doing was right. I had to continue. I did and am happy I did. My children are now fully trilingual (French , English and Irish Gaelic) and have no problem learning German at school. My children are at home anywhere. They are open-minded to the differences. Speaking several languages ​​has allowed them to develop many intellectual abilities of course, but also social abilities.
It is this constant struggle that led me to want to help you on this bilingual path for your children. That is why I trained a little more and I founded the Multilingual Education Café.
Helping you is real happiness for me.

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Waarom ik hou van wat ik doe?

Ik heb zelden gepraat over mij en toch, vandaag, ik zal het doen. Laatste week las ik het verhaal van Lori Thicke, oprichter van Translators without Borders, en ik werk voor haar sinds 1999, dan ik wilde vertellen hoe ik het organisatie oprichtte.
Mijn eerste ontdekkingen met talen begon op de middelbare school. Ik was toen 11 jaar. Ik zal nooit vergeten mijn leraar in Engels, een non, die me wilde zeggen : " three " / "tree " gedurende 5 minuten om te proberen een verschil tussen de tweede woorden te maken. Dit zou me talen verafschuwen. Het was het tegenovergestelde, ik ben over de taal van Shakespeare en de taal van Goethe gepassioneerd . Dan kwam ik tot het laatste klaas van middelbare school en dit jaar een andere leraar, de filosofie lerares, een andere non voorstelde ons om deel te nemen aan de wedstrijd van de Europese Scholen. Ik was in een wetenschap sectie en het thema van "Jumelage" die weinig van mijn klasgenoten een interest daarin hadden. Ik begon en ik schreef een lang essay. Geselecteerd door de school is mijn essay  naar Brussel verzonden en tot mijn verbazing, ik heb gewonnen. Ik was in staat om Frankrijk te vertegenwoordigen op een Europese reis naar Bonn voor 15 dagen in augustus 1981. Een fantastische ervaring, onvergetelijk! Een andere kans voor mij om de talen die ik in school had geleerd te gebruiken en zie hoe ze nuttig zou kunnen zijn.
Dan begon ik met de universiteit en studeerde talen, ik verdiepte mijn in het Engels, het Duits en begon het Nederlands te leren en had een ontdekking van het Italiaans. Wat een genot !
Het studentenleven heeft mij geleid tot de ontdekking van vele mensen. Tussen jumelage, blijft in het buitenland .... ontvangst van buitenlanders thuis. Openheid naar anderen mensen van buitenland is altijd heel belangrijk voor ons geweest. Onze ouders leerden om open aan anderen te zijn; het is zo belangrijk.
Ik heb opnieuw en opnieuw gezien het nut en de mogelijkheid om andere talen te spreken, anders dan mijn moedertaal, het Franse taal. In 1989 werd ik als docent aan Trinity College in Dublin, Ierland . Een volledige onderdompeling in een Engels-sprekende wereld; ik was in volle geluk. Het was tijdens dit jaar dat ik begon werken als vertaler te worden de Scout beweging. Voor mij was het een andere klik. Vervolgens heb ik ontdekt andere talen te spreken maakt het gemakkelijker mensen om te begrijpen. Om geen andere buitenlandse talen te spreken kan ook een handicap zijn. New York, Durban, Madrid, Rome, Düsseldorf, Parijs, Oslo .... scouts geven me het kans landen te zien, het kans te reizen, maar vooral om hoe belangrijk talen te weten is.
Na een jaar in Canada, een tweetalig land dat maakte me ontdek de geneugten van tweetaligheid, ben ik getrouwd met een buitenlander, een Ier om precies te zijn. Daar, in zijn land, een strijd begon, een voortdurende strijd om andere mensen mijn taal te accepteren. Aan het feit dat ik het recht had in het Frans te spreken aan mijn kinderen, zelfs als ik niet meer in mijn land woonde. Een strijd om te begrijpen dat ik een prachtige geschenk voor mijn kinderen gaf. Schoonfamilie, leraren, medisch personeel geadviseerd tegen een andere taal anders dan Engels te spreken. Ik wist wat ik deed goed was. Ik moest voortzetten. Ik ben nu zo blij dat ik voortzette. Mijn kinderen zijn nu volledig drietalig (Frans, Engels en Ierse Gaelic) en heb geen probleem Duits op school te leren. Mijn kinderen zijn overal thuis. Ze zijn open aan het verschil. Die meerdere talen dat ze spreken heeft hen toegestaan ​​om natuurlijk veel intellectuele capaciteiten te ontwikkelen, maar ook sociaal capaciteiten.
Het is deze constante strijd die leidde me naar jullie willen helpen op op deze tweetaligheid weg voor uw kinderen te gaan. Daarom studeerde ik een beetje meer en ik richtte het Multilingual Education Cafe.
Ik ben zo gelukkig jullie te helpen.



lundi 19 mai 2014

Colin Baker's "A Parents' and Teachers' Guide to Bilingualism"

"What are the advantages of my child becomin bilingual?" This is one of the many questions to which the Guide : A Parents and Teachers Guide to Bilingualism Guide tries to answer.
Presented in a very handy manner of questions and answers, this guide is certainly one of "must-have" to answer many of the worries and concerns we might have in trying to raise our children in a bilingual manner.
Each of the five mains sections is answering a different view such as the language development, reading ans writng, or even education. Each section answering a number of questions each of us may have. No topic seems to have been left behind as question such as dyslexia, autism and bilingualism are also answered in a very clear manner. 
Colin Baker's Guide is a useful reference book for every family who wishes to enter the road of bilingualism.
It is very handy to use. It does not have to be read like any other books as you can go from one question to another one in the order you like. At the end, you will find a very handy glossary with many terms and heir exact definition.
It is a book every bilingual family should have in their bookshelf.

I would also say that it is also a Guide that any teacher who has bilingual children is his ou her class should have as teaching bilingual children could be a real challenge for them.

I wish to thank the publisher for asking me to review this Guide and I am delighted to say that, even though I knew most of the answers given, i am delighted to have done it. I wish everyone to enjoy this Guide as much as I do and I would recommend it to anyone who wished to raise bilingual children.



mardi 13 mai 2014

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Comment faire pour ne pas se sentir "EX" et être en mesure de passer sa langue et culture à ses enfants?
C'est tout un programme.
Quand on arrive dans un pays étranger qui parle ou non la même langue que celle de son pays d'origine, on est tout d'abord dépaysé. Ensuite, on veut s'intégrer. Tout cela est normal. Parfois, on se dit qu'on ne peut pas imposer sa langue et culture aux gens du pays qui nous accueillent. Tout cela est naturel et compréhensible. Je l'accepte et l'approuve.
Accepter cela ne veut pas dire renier ce que vous êtes, renier vos langue et culture d'origine. A une époque où tout le monde s'intéresse à ses origines, pourquoi renier les vôtres ? Pourquoi ne pas les passer à vos enfants ?
Cela peut se faire facilement sans heurts, sans heurter les personnes du pays d'accueil, sans heurter vos enfants qui ne comprennent pas toujours pourquoi vous faites cela.
Multilingual Education Café aimerait vous aider sur ce chemin du bilinguisme ou multilinguisme pour vos enfants. Toutes les questions que vous pouvez vous poser, nous vous aideront à les résoudre.
Les graines de bilinguisme que vous semez maintenant donneront des fruits multilingues extraordinaires… alors offrez cette chance à vos enfants, arrosez les tous les jours avec votre langue et votre culture (car l'un ne va pas sans l'autre).

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How to not feel being an "EX" and be able to pass one's own language and culture to their children ?
This is a whole program to follow.
When you arrive in a foreign country that uses or not the same language than your country of origin, you feel at first slightly disoriented . Then, you want to integrate. This is normal . Sometimes you are saying that you cannot impose your language and culture to the people of your host country . All this is natural and understandable. I accept and approve .
Accepting this does not mean denial, denying your language and culture of origin. At a time when everyone is interested in its origins, why should you deny where you come from? Why not pass it on to your children ?
This can easily be done smoothly without hurting the people of the host country, without hurting your children's feelings who do not understand why you do this.
Multilingual Education Café would like to help you on this path to bilingualism or multilingualism that you are creating for your children. Any questions you can ask yourself, we will help you solve them.
The bilingual seeds you sow now give extraordinary multilingual fruit ... so get this chance to your children, sprinkle them every day with your language and your culture ( because one does not go without the other).


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Het gevoel "BUITEN te zijn" is niet goed en dan kunt U uw taal en cultuur aan hun kinderen niet doorgeven?
Dit is een grote programma.
Wanneer jullie aankomt in een vreemd land die dezelfde taal of niet dan zijn land van herkomst spreekt, wordt het eerst gedesoriënteerd. Dan willen jullie integreren. Dit is normaal. Soms zeggen jullie dat je kunnen jullie taal en cultuur niet op te leggen aan de mensen van de gastlanden. Dit is natuurlijk en begrijpelijk. Ik accepteer en begrijp dat..
Het accepteren van dit betekent niet dat je taal en cultuur van oorsprong verloochenen. In een tijd waarin iedereen in zijn oorsprong is geïnteresseerd, waarom verloochenen jouwe? Waarom kunnen jullie niet aan je kinderen doorbrengen ?
Dit kan gemakkelijk soepel worden gedaan zonder tegen mensen van het gastland te kwetsen, zonder het kwetsen van je kinderen die niet begrijpen waarom je dit doet .
Multilingual Education Café wil jullie graag helpen op dit pad naar tweetaligheid of meertaligheid voor uw kinderen. Alle vragen die je jezelf kunt stellen, zullen wij u helpen deze op te lossen .
De zaden je zaaien nu voor tweetaligheid zullen buitengewone meertalige fruit geven… dus krijgen deze kans om jullie kinderen, besproei hun elke dag met uw taal en uw cultuur (omdat taal niet zonder cultuur gaat) .



mardi 6 mai 2014

EXPATRIÉ (E) S / EXPATRIATES / BUITENLANDERS

EXPATRIÉ / EXPATRIÉE ??

Ce mot m'a fait réfléchir cette semaine.
Qu'est-ce qu'un expatrié / une expatriée ? Le Larousse nous dit : "qui a quitté sa patrie".
C'est très intéressant de réfléchir sur le sens de ce mot. Le préfixe "ex-" est très fort, plein de sens. Il est utilisé pour exprimer quelqu'un ou quelque chose qui a cessé d'être ou ne possède plus. Ainsi un ou une expatrié(e) a cessé d'être dans sa patrie et a cessé de posséder sa patrie. Il ou elle est hors de sa patrie. Quand j'ai pensé à d'autres mots, ceux-ci me sont venus à l'esprit : mon "ex" quand on parle de son mari ou de sa femme après un divorce, expropriation quand on part sa propriété… il y a toujours cette idée de perdre. 
Perd-on son identité quand on s'expatrie ? Ne se sent-on plus chez soi quand on s'expatrie ? 
Est-ce parce que l'on peut avoir ce sentiment d'avoir "perdu" sa patrie que le fait d'essayer de faire passer sa langue maternelle à ses enfants devient difficile ? Est-ce que le fait de s'expatrier est un rejet de son pays natal ? Le mot en lui-même rend-il difficile l'intégration et le fait de vouloir faire passer ses langue et culture à ses propres enfants ? 
Il y a tant de questions qui se pose quand on utilise certains mots.
C'est un point sur lequel je reviendrai la semaine prochaine. 


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EXPATRIATE ???

I have been pondering on this word over the last week.
What is an expatriate? The dictionary tells us: "someone who is living in a country which is not their own".
I feel it is quite interesting to think over that word and its meaning. The prefix "ex" is quite strong. It is use to express the fact that something or someone has been lost. The definition is quite clear "not their own", they do not have it any more. They are outside of their mother country. When I started to try and find other words, those came to mind: don't we say my "ex-husband" or my "ex-wife" after a divorce, when you loose your house, you are expropriated… there is always this idea of loosing something.
Are you loosing your identity when you decide to expatriate yourself? Do you not feel at home anymore when you expatriate yourself?
Is it because you have this feeling of "loss" that it becomes more difficult to try and pass on your mother tongue to your children? Is being an expatriate a rejection of one own mother country? Does the word itself make it more difficult the integration and the will to pass on language and culture to our won children? 
There are so many questions which arise when you use some words.
I will come back to that next week. 

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BUITENLANDERS / EXPATS

Ik peinsde op dit woord afgelopen week.
Wat is een buitenlander, een vreemdeling te zijn? Het woordenboek schrift: "bewoners van vreemde landen".
Ik voel het heel interessant om over dat woord na te denken. De woorden "buiten" en "vreemd" zijn sterke woorden. U bent niet "in" maar "buiten" en U bent "vreemd". Hebt U iets verloren wanneer U "buiten" is? De definitie is ook duidelijk: U bent vreemd wanner U een "expat" is. "Vreemd" is ook niet behoren, ontbekend zijn. Het voorvoegsel "ont" is ook sterk. U bent buiten u moeder land. Ik heb aan anderen woorden met "ont" proberen te vinden; er is "onteigening" wanneer u uw huis verliest; "ontkoppeling" wanneer er een scheiding is. Zou we zeggen "ontheemden".
Bent U uw identiteit verliezen wanneer u een buitenlander is? Voelt U thuis niet meer wanneer u woont in het buitenland?
Is it omdat we dit gevoel van "verlies" hebben dat her moeilijker is om onze moedertaal aan onze kinderen door te geven? Is een vreemdeling te zijn een afwijzing van onze moeder land? Het woord zelf maakt de intergratie moeilijker en de wil van onze taal en cultuur aan onze kinderen ook moeilijker?
Er zijn zo veel vragen wanneer u aan deze woorden peinst.
Ik zal daarover op die volgende weken terugkomen.

New Perspectives on Translanguaging and Education

I have just read the book “New Perspectives on Translanguaging and Education”, edited by BethAnne Paulsrud, Jenny Rosén, Boglárka Str...